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Trouver un second job, l’accord parfait?

 

Alors que je faisais un peu de shopping , je me suis aventurée dans un magasin de cosmétiques naturels du centre ville. Pour ne rien vous cacher, je cherchais un savon d’Alep. Je n’ai pas trouvé de savon d’Alep, en revanche, j’ai sympathisé avec la vendeuse, Sara une jeune femme de mon âge ( très jeune donc) avec qui j’ai longuement discuté. De fil en aiguille, elle m’apprend qu’elle est comme moi mère de deux enfants en bas âge avec seulement 21 mois d’écart, et surtout qu’elle est… freelance. Mais alors, que fait-elle derrière le comptoir d’une enseigne de cosmétiques?

« Je prends l’air » m’apprendra- t -elle en riant. Graphiste de formation, Sara n’en pouvait plus de rester toute la journée enfermée chez elle. De ne pas avoir de collègues avec qui partager son travail. De disserter sur l’étude comparée   de Dora L’exploratrice et de SamSam jusqu’à 19h, heure bénie où son conjoint prenait le relais. L’isolement a commencé à lui peser tant et si bien, que quand une amie a ouvert une franchise de vente de cosmétiques et lui a proposé un mi-temps, Sara a immédiatement accepté .

Si elle avoue s’être posé pas mal de questions quand au bien fondé de faire garder ses enfants pour son propre « bien être », elle a vite découvert que ces quelques heures passées à l’extérieur de chez elle ont contribué à un regain de sérénité qui bénéficie à toute la famille. Gérer l’heure du bain n’est plus une angoisse pour elle, les soirées sont bien plus détendues et devinez quoi? Les enfants également.

Aujourd’hui, Sara confie avoir trouvé l’équilibre parfait entre la liberté de sa vie de freelance et le souffle d’air frais de son job de vendeuse à temps partiel. Une solution intéressante pour tout freelance en période de crise  qui permet à la fois d’assurer financièrement tout en  nourrissant son travail de freelance grâce aux rencontres et expériences nouvelles. L’idée ici n’est donc pas de « lâcher » le statut d’indépendant, mais de reconnaitre la saturation, l’envie d’autre chose, le besoin d’air frais, et de ne pas se « crisper » dessus, qu’en pensez vous?



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4 Comments on Trouver un second job, l’accord parfait?

  1. Working Mama
    31 août 2012 at 9 h 28 min (5 années ago)

    Je me suis fait la même réflexion il y a peu de temps. Ma fille a 6 mois, j’adore l’avoir avec moi mais je me dis des fois que ce serait peut-être bien que j’ai un petit truc en dehors de la maison, parce que effectivement on peut vite se sentir assez seule à tourner et retourner dans la sphère maman-bébé-boulot 7j/7, et on s’isole assez vite.
    Ce qui me freine, c’est que je ne me sens pas du tout prête à la confier à quelqu’un…mais en tout cas l’idée est là dans un coin de ma tête et si j’ai une opportunité à un moment donné, elle sera sérieusement étudiée. Par contre, hors de question de lâcher ma boîte, qui tourne bien qui plus est…juste trouver une autre organisation quoi.

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    • Aurélie
      31 août 2012 at 9 h 33 min (5 années ago)

      Working Mama, on est toutes confrontées à un moment ou à un autre aux angoisses de la séparation. Ta fille est encore petite, mais d’expérience, se dégager ne serait ce qu’une ou deux demi journées par semaine pour travailler ou pour souffler, c’est précieux et je trouve qu’on bosse d’autant mieux. Quand à l’organisation, je ne crois pas aux recettes miracles, mais un post est en programmation sur ce sujet :)

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      • Working Mama
        31 août 2012 at 9 h 39 min (5 années ago)

        Oui je suis tout à fait d’accord, et je sais bien qu’en fait ça se passerait très bien :) C’est mon revers de la médaille je crois: à force de l’avoir avec moi, je n’imagine pas ne pas l’avoir et du coup je flippe, mais pour pas grand chose j’en suis consciente…comment font les autres bébés, ils s’adaptent bien! Surtout en la confiant deux demies journées (ce que j’ai en tête quand je parle de la faire garder), ce serait loin d’être insurmontable…

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  2. Stéphanie
    4 janvier 2013 at 12 h 24 min (4 années ago)

    Le statut de freelance est très plaisant pour la liberté de son emploi du temps mais très vite se fait ressentir le besoin d’une vie sociale. Difficile de trouver la solution idéale

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