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Là, tu vois, maman travaille!

 

Mokka et sa petite soeur

 

 

« Maman tu viens jouer? » « Maman, c’est quoi que tu regardes? » « Maman, je peux dessiner? » « Maman j’ai faim… » « Maman, pourquoi tu t’occupes pas de moi? » 

Vissée à l’ordinateur, les sourcils froncés et l’air concentré, on essaye tant bien que mal de poser des limites au petit gnome en lui expliquant que « ça ne se voit peut être pas autant que papa, mais là, tu vois, maman travaille ». Peine perdue. C’est l’invasion des jouets sur le bureau, des cris en musique de fond, voire du gnome lui même sur les genoux. Comment faire comprendre à notre descendance adorable, certes,  mais néanmoins envahissante, que « Tu vois le paravent, là?  hé bien c’est le bureau de maman, dingue, non? « 

Vous vous reconnaissez? C’est normal, toute maman qui travaille à la maison a déjà vécu cette situation des dizaines de fois. A tel point que  Stéphanie, 35 ans, et Sophie 32 ans, ont décidé d’en faire un livre pour enfant dont le héro, Mokka a une maman  « bizarre », une maman qui travaille sur internet!

Qui êtes vous, Stéphanie et Sophie?

Je suis Stéphanie, 35 ans, 2 enfants et un 3eme en « fabrication ». J’ai été entrepreneur pendant 4 ans pour redevenir salariée avec plein de projets de nouveau! Je suis auteure jeunesse depuis 2 ans et j’ai déjà un album édité (Le Pays des Mots Perdus chez Alpha Book).
Sophie a 32 ans, 1 enfant en « fabrication », et est illustratrice freelance depuis plusieurs années, spécialisée dans les albums pour enfants.
Nous faisions toutes les 2 parties du réseau des mompreneurs.

Comment vous est venue l’idée d’écrire l’histoire de Mokka?

L’idée de cette histoire vient de mes enfants au départ. Des crises quand je ne venais pas immédiatement voir leur nouveau dessin lorsque je travaillais devant mon ordinateur (je gérais une boutique en ligne à l’époque), ou lorsqu’ils ne comprenaient pas pourquoi je me mettait en colère lorsqu’ils hurlaient « mamannnnnn j’ai fini de faire caca » alors que j’étais au téléphone avec un de mes fournisseurs! Le livre a donc pour but d’expliquer aux plus petits enfants pourquoi une maman qui travaille à domicile, en freelance ou comme entrepreneur, n’est pas forcément disponible toute la journée pour jouer et s’occuper de ses enfants.

Avoir une maman qui travaille à la maison, c’est perturbant pour un enfant?

Oui, je pense. Après c’est aussi une question d’âge. Un enfant de 4/5 ans ne va pas comprendre qu’il peut avoir sa maman dans son champ de vision mais qu’il ne peut pas lui parler. Même à 9 ans mon fils a toujours du mal à comprendre qu’il ne doit pas me déranger quand je travaille ou quand je suis au téléphone. 

Quel plus ce livre apporte-t-il aux enfants qui le lisent?

Il explique pourquoi il ne faut pas déranger maman lorsqu’elle travaille (on peut décliner la même chose pour le papa évidement!), même si elle reste toujours à la maison. Les enfants s’identifient facilement au personnage (petit garçon/tigre) qui est parfois compréhensif, parfois grognon.
Globalement cet album est plutôt destiné aux petits, pour qui le concept de « maman à la maison inabordable » est vraiment impossible à gérer.

Mokka et sa petite soeur sont à la recherche d’un éditeur, n’hésitez pas à aller leur témoigner votre soutien sur la page Facebook du livre 

 

Pour aller plus loin: 

Stéphanie François sur Facebook

Le blog de Sophie Verhille

Le livre Maman Travaille, par Marlène Schiappa

 



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5 choses à vérifier avant de mourir

 

 

Ok, le titre n’est pas très sexy.  Mais lisez un peu la suite : le message de Bronnie est en réalité très positif, et motivant. Il pousse à s’interroger sur ce qui est essentiel pour nous, et à sortir de notre zone de confort…

Bronni Ware est infirmière. Elle a notamment travaillé auprès dans un service de soins palliatifs, auprès de personnes mourantes. Elle les a accompagné, soigné, a soulagé leurs peines, mais surtout elle les a écouté.

De ces conversations avant la mort, de ces bilans de vie, elle a Bronnie a été très surprise de constater que 5 regrets revenaient constamment à ceux qui jettent un dernier regard en arrière:

1/ J’aurais aimé avoir le courage de vivre ma vie comme je l’entendais, et non pas comme les gens le voulaient.

 » C’est le regret le plus courant. Quand les gens réalisent que leur vie est pratiquement terminée et jettent un regard sans concession dessus, il est facile de voir que nombre de leurs rêves n’ont jamais été réalisés. La plupart des gens n’ont pas accompli la moitié de leurs rêves, et doivent mourir en acceptant l’idée que c’est dû aux choix qu’ils ont fait… ou pas »

2/ J’aurais aimé ne pas travailler autant

 » Chaque patient homme que j’ai soigné a formulé des remords à ce sujet. Ils sont passé à côté de la jeunesse de leurs enfants, et de leur relation de couple. Les femmes ont également parlé de regrets au sujet du travail. Mais la plupart d’entre elles sont de l’ancienne génération, elles ne faisaient pas « vivre la famille. En simplifiant sa vie et en allant à l’essentiel de façon consciente, il ets possible de se libérer de la pression de gagner un revenu qu’on croit absolument devoir gagner. Et en créant plus d’espace dans sa vie, on devient plus heureux, et plus ouvert aux nouvelles opportunités, certaines qui conviennent bien mieux à votre nouveau style de vie ».

3/j’aurais aimé avoir le courage d’être vraiment moi même

« Beaucoup de gens étouffent leurs emotions dans l’espoir de garder des relations pacifiques avec les autres. résultat, ils s’installent dans une existence médiocre, et ne deviendront jamais ceux qu’ils sont capables de devenir.beaucoup d’entre eux développent des  maladie liées à l’amertume et à la frustration qui en découlent. » On ne peut pas contrôler la réaction des autres. Cependant, même s’il se peut que certaines personnes réagissent quand vous commencez à parler de façon sincère, la relation en elle-même s’en trouvera améliorée et deviendra plus saine.Ou dans le cas contraire, celà mettra un terme à une relation toxique de votre vie.dans les deux cas, vous êtes gagnant ».

4/ J’aurais aimé être en contact avec mes vieux amis 

« Les gens ne réalisent souvent qu’au moment de mourir de l’importance d’être entourés par ses vieux amis qu’au moment de mourir, quand il est déjà trop tard pour les retrouver.beaucoup se sont retrouvés tellement pris par leur propre vie qu’ils ont laissé des amitiés en or se déliter au fil du temps. j’entends des plaintes récurrentes au sujet d’ amitiés auxquelles on n’a pas consacré le temps et les efforts qu’elles méritées. Nos vieux amis nous manquent toujours quand on est sur le point de mourir ».

5/ J’aurais aimé m’autoriser à être heureux

« C’est une complainte , étonnamment fréquente. beaucoup ne réalisent que le bonheur est un choix que quand il est trop tard. Ils sont restés coincés dans de vieilles habitudes et des schémas pré-établis. La peur du changement les a poussé à se laisser croire et à laisser croire aux autres qu’ils étaient heureux comme ça ».

 

« Quand vous êtes sur votre lit de mort, le regard des autres importe peu. La vie est un choix, votre choix, choisissez consciencieusement, choisissez sagement, choisissez hônnetement. Choisissez le bonheur ». B.Ware.

Et vous? Quelles sont les choses à côté desquelles vous ne voulez absolument pas passer?



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