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Posts Tagged ‘freelance’

l’art de bien manger quand on travaille de chez soi

Comme la majorité des travailleurs nomades, je travaille le plus souvent de chez moi. Et le midi, sauf déjeuner à l’extérieur, je mange à al maison. C’est une bonne chose en théorie puisque j’ai le choix de manger sainement et de rééquilibrer mon alimentation qui en a bien besoin. En théorie seulement, car depuis que je suis freelance, mes repas se composent essentiellement de surimi, de pain et de soda light, seule devant mon frigo ouvert. Vous vous reconnaissez? 

En me penchant un peu plus avant sur l’équilibre alimentaire du freelance , j’ai réalisé qu’il existe des moyens simples de manger bon et plutôt sain quand on n’a ni le temps, ni budget faramineux à y consacrer ( ceux qui commandent des sushis tous les jours, suivez mon regard). 

- Manger quand on a faim Ca si parait simple et pourtant qui l’applique vraiment? Entre le grignotage anti-stress et le repas de midi avalé à contrecoeur juste parce qu’il est midi, les sensations alimentaires sont laissées de côté, au risque de brouiller les pistes et de ne plus permettre à l’organisme de reconnaitre les signaux de faim, et de satiété. A la clé: prise de poids assurée et à grande échelle, troubles du comportement alimentaire. Retenez cet adage du très sage Dr J.P Zermatti: mieux vaut manger une barre de chocolat avec faim qu’un plat de ratatouille sans faim. Vous me suivez? 

- Coupez! Le déjeuner ne sert pas qu’à s’alimenter, il permet surtout de faire une vraie pause et de s’aérer également les neurones.  Déjeuner avec l’ordinateur sur les genoux est tentant, mais outre le fait que c’est très inconfortable, éteindre son PC permet de tirer temporairement le rideau sur le travail en cours. Eteignez donc l’ordinateur, coupez le téléphone portable ( mais si c’est possible), et oubliez vos dossiers l’espace d’une heure ou deux. N’hésitez pas à aller faire  une petite marche dans votre quartier, flâner un peu permet de se vider la tête et de recharger les batteries. On en revient les idées plus claires et d’attaque pour une nouvelle session de boulot hyper motivée!

- Prendre le temps: Une heure est un minimum pour profiter pleinement de sa pause déjeuner. Manger debout devant le frigo ouvert ne vous satisfera ni l’esprit, ni l’estomac. Une assiette, des couverts c’est un minimum pour déjeuner dans de bonnes conditions: vous le faites pour les autres, pourquoi pas pour vous? On peut très bien allier rapidité et convivialité avec soi-même ( si si, c’est possible ) en soignant son petit plateau repas.

- Halte au grignotage compulsifQuand on déjeune seule, on a rarement envie de se mitonner une blanquette de veau sur le pouce, et on cède à la tentation de  » chiper dans le frigo ». Mais on connait la chanson: le bâtonnet de surimi entraine le gateau apéro qui entraine le morceau de fromage : c’est la valse du grignotage et d’un bout de ceci en une miette de celà, l’addition calorique est vite salée, pour une satiété médiocre et surtout le sentiment de ne pas avoir vraiment fait de « coupure ». Il n’est pas question de ici de diaboliser le grignotage, mais plutôt de le gérer correctement.

- Oui au grignotage organisé: On ne vous fera pas le coup du « baton de celeri délicieux à grignoter avec une sauce au fromage blanc » ( sérieusement, qui aime vraiment le celeri?)mais il y a quelques basiques qu’il est bon d’avoir à portée de main en cas de flemme ou de dossier urgent à boucler  : bâtonnets de surimi (encore eux), blanc de poulet, jambon blanc, briquettes de soupe, tomates , mozarella, maïs et thon en boîte pour une salade improvisée, pain frais, yaourts ou fruits et barres de céréales vous sauveront la mise en cas d’urgence ( donc souvent).

 Ariane Grumbach, diététicienne spécialisée dans l’alimentation des freelance rappelle qu’il est important de privilégier les féculents qui sont le carburant du cerveau à chaque repas pour avoir la pêche et éviter le coup de pompe de 14h qui se termine souvent par la cuillère de Nutella dans le pot. Comment ça parle pour toi?

Pour aller plus loin:

Le blog d’Ariane Grumbach:

l’interview d’Ariane sur le blog des freelance

Le livre de J.P Zermatti





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5 raisons pour lesquelles je ne serais jamais Carrie Bradshaw

Comme Carrie Bradshaw, l’héroïne new-yorkaise de la série  » Sex and the City »j’écris et je travaille de chez moi.Malheureusement, la comparaison s’arrête là…

1/ Carrie travaille sur son lit. En sous-vêtements. 

Bon. je vois déjà trois inconvénients majeurs à ça:

-  Si je travaille en sous-vêtements, je suis sure que le rendu sera beaucoup moins  « Victoria’s Secret » ( je me promène rarement en nuisette en soie des Bahamas chez moi et mes cheveux au reveil ressemblent plus à un nid qu’à une cascade de boucles d’or)

- Avoir un client au téléphone alanguie sur mon lit en petite culotte me donnerait plus le sentiment de travailler comme hôtesse de charme que comme rédactrice je crains que mon interlocuteur ne se doute de ma presque nudité  rien qu’au son de ma voix…

- Je n’ai jamais su travailler sur mon lit. Ca date de l’époque du lycée: si j’essaye de faire fonctionner mon cerveau sur mon King Size, je me réveille une heure plus tard l’air hagard et le Mac en surchauffe.

2/ Carrie a plein d’amis et passe beaucoup de temps au téléphone avec eux

Depuis que je suis freelance, mes amis se nomment URSSAF, RSI, Trésor Public ou  DIRECCTE. Je les ai tous les jours au téléphone moi aussi, en revanche on parle plus cotisations et prélèvement libératoire que sexfriends et compagnie, dommage.

3/ Carrie n’est jamais dérangée dans son travail. 

Toujours sur son lit, Carrie tapote sur son clavier, un léger sourire sur les lèvres, au summum de sa concentration.La concentration. C’est peut être LA grosse différence entre Carrie et moi: Carrie n’a pas d’enfant. Et qui dit enfant dit zéro concentration, impossible, nada: pas d’enfant pour taper sur « envoyer » sur un mail en cours de rédaction, pas d’enfant pour tartiner le clavier de céréales, de gateau écrasé ou de tourte autre matière gluante, pas d’enfant pour crier  » Mamaaaaan j’ai fait caca » en plein brainstorming client, et ça, ça fait toute la différence.

4/ Carrie est toujours impeccable :

Branchée, lookée, mais aussi épilée, maquillée, Carrie ne connait pas ( encore) le sentiment de victoire de celle qui a eu le temps de s’épiler les sourcils pour la première fois depuis des semaines ( les enfants sont chez la grand-mère).

5/ Carrie aime beaucoup les Mojitos. Mais vraiment beaucoup.

Sérieusement, Carrie, moi aussi j’adore ça, mais qui peut descendre autant de Mojitos tous les soirs  et se remettre à bosser le lendemain matin comme si de rien n’était? One Mojito a way keep the Doctor a way ( « Un Mojito par jour éloigne le docteur ») ?

En fait, si j’étais Carrie Bradshaw…

… je travaillerais sur mon lit en culotte de grand-mère sur un ordinateur en surchauffe en discutant le bout de gras avec mes amis de l’URSSAF et ma voix de Barry White( la faute aux mojitos), une lingette dans une main et un bébé sur les genoux…

… et c’est peut- être aussi bien comme ça!





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Une journée de Freelance…

« Tu travailles de chez toi? quelle chance! »: voici ce que j’entends fréquemment quand j’aborde ma vie professionnelle. Les gens ont l’air de trouver ça absolument formidable. Et je crois que c’est parce que dans l’imaginaire collectif, une journée de Freelance, c’est ça:

8:00: Le réveil sonne. 

8:02:  la Freelance l’éteins et se rendort

10:00: La Freelance ouvre lentement un oeil, puis l’autre et s’étire comme un chat avant de se préparer un petit déjeuner de championne: croissant, tartines, café et jus d’Orange pour l’energie!

10:45:  La Freelance aime prendre soin d’elle, ça tombe bien, elle a le temps: elle se fait couler un bain aux sels de la mer morte avant de s’oindre le corps de lait d’anesse. Mais si elle veux , la Freelance peut tout aussi bien ne pas se laver du tout et se contenter d’enfiler un jogging et de nouer ses cheveux gras en queue de cheval: elle a le choix et c’est ça qui est bien!

12:00: brushing, mascara, la Freelance  file au sushi bar déjeuner avec une copine!

14:00: De retour chez elle, la Freelance s’octroie une petite sieste, histoire de recharger les batteries avant de s’y mettre.

15:00: Au boulot!

16:00: Il est déjà temps d’aller chercher les enfants à l’école: la Freelance se console en se disant qu’elle pourra travailler ce soir. Ou pas.

Sympa non? De quoi faire rêver nombre de salariés enfermés dans des bureaux éclairés au néon! Allez on  lève le voile, une journée de Maman Freelance, dans la réalité, c’est ça:

7:15 : Le réveil sonne. La Freelance court prendre sa douche avant le coup de feu.

8h15: Petits déjeuners, toilette de chat, habillage, la grande part à l’école, la petite chez la nounou

8h30: 12h00 : Boulot

12h00: La Freelance mange une dizaine de surimis qu’elle fait couler avec du Soda light devant le frigo ouvert.

12:10: Appel de l’école: « La grande est fiévreuse, et comme vous ne travaillez pas… »

13:00- 15:00: Tente quelques appels clients en essayant d’étouffer les bruits de dessin animés qui filtrent du salon. Ecrit en tapant d’une seule main, l’autre servant à cajoler l’enfant malade.

15:02- 16h00: enchainement de tentatives désespérées et complètement irréalistes pour occuper l’enfant plus de 5 minutes d’affilées

16h 20: Départ en catastrophe chez la nounou, la journée est fichue.

22:00: Retour devant l’ordinateur pour tenter de terminer les tâches les plus urgentes. Coucher dans une heure… ou pas.





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