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Et vous, est ce que vous vibrez?

Un rappel © MylittleBox placardé au dessus de mon bureau

Est- ce que je fais le bon choix? Est ce que je ne suis pas en train de commettre une monstrueuse erreur de jugement? N’est ce pas égoïste de chercher à créer un emploi que j’aime mais qui ne rapporte pas beaucoup d’argent alors que j’ai un conjoint qui travaille dur, des enfants? Et si ça ne marchait pas? Quelles conséquences pour moi et les miens? Est ce que je saurais retourner sur le marché du travail sans trop de dégâts? 

 

Le syndrome de l’imposteur 

Ces questions, je suis sure que vous vous les êtes toutes posées au moins une fois depuis que vous avez choisi de travailler en solo. Parce-que ce sont des angoisses que nous vivons tous et toutes. La peur d’échouer, la peur de réussir, la difficulté de sortir de sa zone de confort, la peur de l’inconnu, du changement, de la nouveauté... être indépendant, c’est joli sur le papier mais c’est aussi un questionnement perpétuel, n’est ce pas?

Et dans les périodes de transition, quand l’argent ne rentre pas encore, que les clients se font attendre, que le temps parait long vient ce moment où on se sent un peu perdu et où l’on commence à douter. Douter de soi, de ses choix, de sa propre légitimité ( le fameux syndrôme de l’imposteur dont je parle souvent avec mes collègues freelances).

 

Se reconnecter à ses envies 

Heureusement, il existe un outil très simple pour mettre un terme à ces atermoiements sans fin et recommencer à avancer, sereinement et avec l’énergie gonflée à bloc. Il faut se reconnecter à ses envies. Si vous doutez, si vous vous sentez bloqué, c’est que la prise a été débranchée: vous n’êtes plus connecté avec l’essence de votre projet. Il faut alors aller rechercher cette envie et la réactiver. 

Comment? En deux points très simples:

  1. Parler de son projet à un proche
  2. Etre  attentif à ses sensations physiques
Ce que je fais me fait-il toujours vibrer? 
Si  vous le voulez bien, je  vous donne mon propre exemple : je suis suivie par une coach en reconversion de carrière avec laquelle je travaille ( très) dur. Je me souviens précisément du moment où j’ai su que je suivais la bonne voie: quand elle m’a demandé de lui exposer mon projet et mon POURQUOI. Mon pouls s’est accéléré, j’ai commencé à avoir les mains moites et en même temps je me sentais portée par quelque chose : j’ai commencé à lui exposer le projet sur lequel je travaille et le bilan a été sans appel:  » tu t’illumines littéralement quand tu me parles de ce projet de coaching, il faut que tu suives cette voie » . 

Après cet entretien, je me sentais bien, « droite dans mes bottes ». Pourquoi? Parce que j’étais :

  •  Alignée
  • en cohérence avec mon projet professionnel
  • Connectée à mes envies profondes

Cet entretien a définitivement levé le voile sur ma vocation et m’a donné toute l’énergie dont j’ai besoin pour reprendre le chemin de l’entreprenariat, le coeur léger et la tête pleine de nouvelles idées.

On ne peut pas espérer être motivé, ni être créatif, ni même heureux dans son travail si l’envie n’y est plus. Et quand les mots manquent, les sensations corporelles sont de précieux indicateurs, en un mot, est ce que ce que je fais aujourd’hui me fait toujours vibrer?  

Et vous, les freelances, ce que vous faites vous fait-il vibrer? Comment vous sentez vous quand vous parlez de votre projet? Venez nous le raconter dans les commentaires! 

 

 

 

 



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5 Comments on Et vous, est ce que vous vibrez?

  1. Julie
    18 mars 2013 at 21 h 53 min (4 années ago)

    Bonsoir,

    Ah lala… Je crois que je ne me suis pas trompée parce que quand je suis devant mon bureau je me sens apaisée, quand je travaille, je suis dans ma bulle et moi qui n’ai jamais reussi a travailler en bibliotheque parce que des qu’il y a un bruit je suis deconcentree… Et bien quand je bosse je suis concentrée, je ne pense plus a rien d’autre qu’aux couleurs, la meilleure nuance, la meilleure trajectoire…

    J’aime ce bureau, meme s’il n est qu’une planche sur 2 traiteaux j’aime m ‘y installer…

    Par contre parler de ce que je fais, ca c’est tres difficile, quand on me demande ce que j’aime, pourquoi j’ai choisis ci ou ça, y a plus personne, comme si devoir me justifier me destabilisait tant! Biensur parce qu en tant qu autodidacte je ne me sens pas legitime, comme tu l as si bien ecris
    La seule chose que j arrive a dire c’est: bah parce que j’aime ça, mais du coup je crois pas que ce soit vendeur… Et cette difficulté en situation de vente me fait repousser le fait de faire des marchés ou salons… Et pourtant je pense que si je dois vendre c’est là… J entends en direct…

    Que de questions, de questionnements, de tourbillon psychique, de travail sur soi…

    Répondre
    • Aurélie
      19 mars 2013 at 8 h 46 min (4 années ago)

      Alors c’est ça Julie, c’est que malgré les doutes ( inévitables) et les peurs ( idem), vous êtes à votre place :)

      Répondre
    • Aurélie
      27 mars 2013 at 15 h 07 min (4 années ago)

      Merci Steph ,pour ce partage, je vais regarder ( et écouter ça de plus près)

      Répondre

1Pingbacks & Trackbacks on Et vous, est ce que vous vibrez?

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