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Archive of ‘Coaching’ category

Comment réveiller l’homme qui est en soi?

 

 

La coach pour femme entrepreneurs Chine Lanzmann propose dans son guide de l’auto-coaching une astuce que j’ai trouvé très amusante et facile à appliquer: il s’agit « d’activer l’homme qui est en soi« .

Je ne sais pas négocier 

De prime abord, je n’ai pas compris. Activer l’homme qui est en moi? Pour quoi faire? Et puis quel homme en moi? Si c’était le cas, j’ose espérer que je m’en serais rendue compte! Et puis en poursuivant ma lecture, j’ai réalisé que les hommes et les femmes ont des ressources différentes. Et qu’en matière de négociation, mesdames, avouons le, nous sommes souvent mal à l’aise: nombre d’entre nous ont des difficultés et déplorent de ne pas savoir se vendre ; Ici, Chine avance dailleurs que ce n’est pas soi qu’on vend, mais son travail, différence de taille quand il s’agit de prendre du recul, demander une augmentation ou négocier un contrat .

Etes-vous plutôt Steve ou Richard?

Alors comment faire pour gagner en confiance et avancer ses pions avec fermeté et sérénité quand il s’agit de présenter son travail et ses tarifs? L’exercice de coaching propose de choisir un modèle masculin. Vous tiquez? Moi aussi. Pourtant, essayez d’activer le « Steve » (Jobs), le Seth (Godin) ou le Richard ( Branson) qui est en vous. Du fait de la distance et de l’identification, vous êtes moins impliquée émotionnellement, plus sereine et confiante. Essayez, et revenez me dire dans les commentaires quel est le modèle masculin que vous avez choisi!

A bientôt,

Steve.

 



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Comment se mettre en valeur ?

 

 

Avez vous déjà remarqué comme le lundi matin est la journée de la loose? Dans la rue, à la boulangerie, au bureau, il est de bon ton de commencer la semaine en racontant les petits bobos passés et les petites angoisses à venir:   » La voiture nous a lâché vendredi  « ,  » quand je pense à tout ce que j’ai à faire, ça me donne envie de me recoucher « , « Je dois rédiger une newsletter pour demain matin, je ne vais jamais m’en sortir! « … ça n’a l’air de rien, mais savez vous que toutes ces petites nouvelles, en plus de pomper l’énergie positive et la créativité, donnent une image dévalorisante de vous-même?

Souvent on ne s’en rend pas compte, on pense que minimiser nos succès et mettre en avant nos petits tracas nous rendra sympathique. C’est surtout vrai chez les femmes, qui ne savent dramatiquement pas se mettre en valeur, de peur de passer pour prétentieuses, de peur d’être ridiculisées, par manque d’habitude aussi. Qui apprend aux femmes à se mettre en avant?  » Sois gentille « ,  » C’est bien, tu es sage!  » et  » arrête de faire ton intéressante  » sont des phrases qu’on entend toute notre enfance.

Cette incapacité à se mettre en valeur, la coach Chine Lanzmann y consacre un chapitre très intéressant dans son livre  » Guide de l’auto-coaching pour les femmes « , dans lequel elle propose un petit exercice très concret, sympa à faire, et surtout très efficace, la Flash News:

La Flash News 

La flash news est un ensemble de bonnes nouvelles qu’on va donner à nos interlocuteurs en une phrase ou deux. Elles peuvent concerner le délicieux Osso Bucco que vous avez servi aux  beaux-parents ce weekend, comme la réussite totale de votre dernier article sur l meilleure façon de bien rédiger pour le web.L’important est de communiquer positivement sur vous-même. N’hésitez pas à diffuser largement l’information, au téléphone, sur les réseaux sociaux, dans l’open space. Plus vous communiquerez de façon positive, plus les autres vous verront de façon positive. 

  1. Partez des faits: Mon Osso Bucco de samedi soir était une merveille!
  2. Le ressenti: Je suis contente et fière que tout le monde à table se soit régalé ( et d’avoir cloué le bec à Belle-maman)
  3. Le besoin satisfait: Je maitrise une nouvelle recette !

Ce petit exercice tout simple n’a l’air de rien. Mais quand on est créatrice d’entreprise, graphiste, rédactrice web ou autre, on ne vend pas seulement notre travail, on se vend, nous. Alors au travail!

Pour aller plus loin: 

« Guide de l’auto-coaching pour les femmes« : Chine Lanzmann, éditions Pearson.



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Trouver un second job, l’accord parfait?

 

Alors que je faisais un peu de shopping , je me suis aventurée dans un magasin de cosmétiques naturels du centre ville. Pour ne rien vous cacher, je cherchais un savon d’Alep. Je n’ai pas trouvé de savon d’Alep, en revanche, j’ai sympathisé avec la vendeuse, Sara une jeune femme de mon âge ( très jeune donc) avec qui j’ai longuement discuté. De fil en aiguille, elle m’apprend qu’elle est comme moi mère de deux enfants en bas âge avec seulement 21 mois d’écart, et surtout qu’elle est… freelance. Mais alors, que fait-elle derrière le comptoir d’une enseigne de cosmétiques?

« Je prends l’air » m’apprendra- t -elle en riant. Graphiste de formation, Sara n’en pouvait plus de rester toute la journée enfermée chez elle. De ne pas avoir de collègues avec qui partager son travail. De disserter sur l’étude comparée   de Dora L’exploratrice et de SamSam jusqu’à 19h, heure bénie où son conjoint prenait le relais. L’isolement a commencé à lui peser tant et si bien, que quand une amie a ouvert une franchise de vente de cosmétiques et lui a proposé un mi-temps, Sara a immédiatement accepté .

Si elle avoue s’être posé pas mal de questions quand au bien fondé de faire garder ses enfants pour son propre « bien être », elle a vite découvert que ces quelques heures passées à l’extérieur de chez elle ont contribué à un regain de sérénité qui bénéficie à toute la famille. Gérer l’heure du bain n’est plus une angoisse pour elle, les soirées sont bien plus détendues et devinez quoi? Les enfants également.

Aujourd’hui, Sara confie avoir trouvé l’équilibre parfait entre la liberté de sa vie de freelance et le souffle d’air frais de son job de vendeuse à temps partiel. Une solution intéressante pour tout freelance en période de crise  qui permet à la fois d’assurer financièrement tout en  nourrissant son travail de freelance grâce aux rencontres et expériences nouvelles. L’idée ici n’est donc pas de « lâcher » le statut d’indépendant, mais de reconnaitre la saturation, l’envie d’autre chose, le besoin d’air frais, et de ne pas se « crisper » dessus, qu’en pensez vous?



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