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Archive of ‘Coaching’ category

Faut-il faire payer ses amis quand on est travailleur indépendant?

routine-du-soir

Vous avez déjà vécu cette scène : vous êtes en terrasse avec un ami que nous appellerons Jean-Mi, parce que c’est joli. Jean-Mi et vous prenez un verre, vous êtes joyeux, il fait beau et les oiseaux chantent. Mais tout bascule quand au détour d’un bretzel, Jean-Mi lance :

« Dis donc, toi qui est bosse dans le web » … variante  » Toi qui t’y connais »…

On y est. Le Freelance-point. Ce moment où votre amitié se nimbe d’un voile obscur : Jean-Mi va vous demander de travailler pour lui. Gratuitement. Ou pas. Et c’est bien là le drame. Dans votre tête, tout se bouscule : les images de votre amitié défilent au son du piano de Richard Clayderman  et vous vous voyez partager des tartines de Benco sur fond de soleil couchant, mais l’angoisse vous rattrape :

« S’il me demande qu’est ce que je fais? Je le fais payer ou pas? « 

Dans votre tête, c’est Cindy Sanders qui chante du Lara Fabian : la cacophonie totale. Et vous commencez à égréner toutes les raisons qui font qu’on ne fera PAS payer notre ami :

  • C’est pas cool de faire payer les amis
  • Je vais passer pour une profiteuse, une fille qui ne pense qu’au fric, c’est sur
  • En plus, une fois, Jean-MI m’a prêté son ouvre boîte, c’est quand même vachement sympa
  • Qu’est ce que ça peut faire, je peux bien rendre service quand même!
  • C’est quand même pas HYPER chrétien en plus!

Et puis un ami ça vaut plus que des sous, non?

Si. Et c’est bien ça le malaise.

Un ami, ça n’a pas de prix. Mais votre boulot, si.

Si il est difficilement envisageable de faire raquer Jean-Mi pour un mini-conseil-qui-ne-mange-pas-de-pain, il est important de défricher le terrain :

  • Est- ce un ami d’enfance, un pote, un collègue ou l’ami d’une amie? On n’est certainement pas prêt à faire les mêmes concessions pour sa soeur de cour de récré que pour le frère de sa belle-soeur. Le degré d’intimité compte.
  • Quelle est la durée et la pénibilité du travail en question? Je m’explique : je suis une slasheuse, je fais donc des choses différentes. Me demander un conseil de 10 minutes sur Comment relancer un client rétif n’est pas la même chose que de me demander de faire une stratégie de communication de A à Z gratuitement. De la même manière, si vous êtes traductrice, traduire une phrase ou clarifier le sens d’un mot ne vous prendra pas le même temps que de traduire la biographie de Vladimir Poutine en Ouzbèque.
  • Si c’est un gros boulot, ou si ça demande des recherches,Jean-Mi vous propose- t -il de lui-même une rémunération, ou une contribution  pour ce travail? Si oui, c’est un ami. Si non, c’est un profiteur ou du moins un ami qui essaye de profiter de votre gentillesse. Et c’est mal.

Partager ses connaissances, c’est important.

C’est comme ça que de beaux échanges se font et que des liens se créent ( avoir parfois des clients à la clé). Mais si, dans votre for intérieur, vous SAVEZ que ça va vous prendre du temps, et donc de l’argent, alors respirez un bon coup et proposez un devis à Jean-Mi. De là, quitte ou double : Ou Jean-Mi est parfaitement OK et il sera bien vu de lui faire une réduction de tarifs), ou c’est l’incompréhension et Jean-Mi se met à négocier. Dans ce cas , pas de quartier; pour conserver votre amitié il faut refuser.Il faut dire NON.

  • Est ce que votre pote boulanger vous donne la baguette gratis?
  • Est ce que votre amie secrétaire se charge de prendre vos rendez-vous et de filtrer  vos appels?
  • Est ce que votre copine assistante maternelle garde vos enfants gratuitement du lundi au vendredi?

Voilà, mes chéris, on s’est compris.

Enfin, et si malgré mes Fabuleux conseils pour apprendre à dire non sans malaise , il vous est trop difficile de refuser, vous pouvez partir sur la base d’un troc, d’un échange de compétences : OK pour te traduire ton texte, mais tu gardes Médor ce weekend, Pas de souci pour jeter un oeil sur ta compta, mais tu me nettoies mon Mac etc … l’échange de compétences est une excellente solution, moyennant que vous n’échangiez pas des vessies contre des lanternes…*

 

* Vous avez déjà compris quelque chose à cette expression, vous?



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Astuces de productivité testées et approuvées pour jours de galère

 

productivité freelance

Vous êtes complètement épuisé et vous lorgnez vraiment ce coin de canapé douillet pour une sieste. Mais vous n’avez pas le temps. A la place vous vous injectez des doses massives de caféine. 5 heures de l’apres midi ont sonné et il vous faut quitter votre ordinateur.  Et vous avez l’impression de n’avoir pas avancé d’un pouce. Ca vous dit quelque chose?

Alors que la plupart du temps ma routine m’évite ce genre de choses, les jours comme celui ci sont inévitables. Et à certaines périodes ils peuvent se succéder de façon effrayante et mettre en péril la bonne marche des projets en cours. J’avais commencé à dresser la liste des choses qui m’empêchaient de faire ce qui devait être fait, à une époque, ainsi que celle des choses qui me motivaient à travailler plus efficacement et j’aimerai la partager avec vous.

Je suis sure que vous allez trouver certains des points ci dessous vraiment évidents, mais parfois c’est l’arbre qui cache la forêt et puis essayez de changer quelques unes de ces petites choses, qu’est ce que vous avez à perdre? 

Réglez la température

Quand je travaille dans une pièce trop chauffée, j’ai tendance à somnoler et à vouloir me blottir sur le canapé à côté de moi ( oui c’est dangereux). Depuis, comme pour les trajets en voiture un peu long, j’ouvre la fenêtre en grand quand je sens que mon esprit s’engourdi.

Asseyez vous

J’en parle largement dans le guide gratuit pour travailler de chez soi efficacement ( à télécharger ici) mais c’est un fait : travailler depuis son lit ou le canapé, même si c’est jouissif au début est très contreproductif pour certaines personnes. Pour moi par exemple il y a inévitablement un moment ou j’ai subitement  » plus envie ».

Déclenchez le minuteur (pomodoro)

Dans cet article je vous parlais de la méthode pomodoro que je trouve diablement efficace pour gérer son temps et balayer les taches qui doivent être faites rapidement type : lire et répondre aux mails ou checker ses réseaux sociaux. Essayez ça vous change la vie de freelance.

Faites une To-Do List

Je sais il y’en a marre des To Do List! MAIS j’ai affiné la technique de To-Do List (Lire l’article « To Do List pourquoi j’en ai besoin? ») et vous n’allez pas en revenir : Notez seulement 3 choses importantes que vous devez faire absolument aujourd’hui. Pas demain, pas la semaine prochaine, parce que Guess What? Vous aurez tout le temps de les noter sur la To Do de demain…

Déblayez le terrain

Répetez après moi : vous travaillez. Donc exit le cahier de la petite à signer, le dernier livre emprunté à la bibliothèque, la lime à ongle O.P.I, l’Iphone, et tout ce qui de près ou de loin ne sert pas à vous rendre plus productive. 

Détectez vos heures de Super Freelance

Je suis une Super Freelance du matin. L’après midi, je suis plus le Robin du Super Freelance, je suis mais bon, je suis pas ultra motivée. Le gros de mon travail se concentre donc entre 8H et 13H ( quand il ne faut pas récupérer les enfants à l’école pour cause de cantine fermée, varicelle ou autre réjouissance).Apprenez à repérer vos heures de productivité, ces heures où tout coule de source et où vous écrivez plus vite que votre ombre.

Renoncez à être super bon.

Je sais ce conseil n’est pas politiquement correct. Mais sur certaines taches, sur certains dossiers, est il vraiment nécessaire de vous y plonger corps et âme? A moins de concourir pour le titre d’employé de l’année bien sur.. O Wait! Vous n’êtes justement plus employé ;)

Et vous quelles sont vos astuces pour faire ce qui doit être fait même les jours de flemme?





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Vade Retro, Syndrome de l’Imposteur!

Imposteur

Avez vous parfois l’impression, dans votre vie professionnelle, d’être ce que les anglais appellent « A fraud »? Ce sentiment diffus et  toxique que vous ne méritez pas vraiment la place que vous occupez, que c’est uneerreur, une usurpation, qu’ « on » a commis une erreur et qu’un jour ou l’autre, comble de l’horreur, vous serez démasquée et aussi vulnérable qu’un poussin qui sort de l’oeuf ?

Un homme, une femme, un gouffre :

Ce sentiment détestable de vulnérabilité et de confusion matiné de culpabilité, c’est le syndrôme de l’imposteur. C’est parfois un cauchemar, surtout pour les femmes bien plus concernées que les hommes par ce poison qui nous empêche de nous exprimer à la hauteur de nos capacités.

Il y a quelques années de ça, j’ai participé à la rencontre Maman Travaille organisée par Marlène Schiappa et au cours de laquelle est intervenue Brigitte Gresy, membre du Conseil Supérieur de l’Egalité Professionnelle entre les femmes et les hommes. Et voici ce qu’elle a raconté à la salle médusée:

 » A compétences parfaitement égales, un homme acceptera une mission ou un poste s’il estime posséder 50% des compétences demandées pour ledit poste. Une femme acceptera si elle éstime réunir 80% des compétences ». 

Je crois que tout est dit. 80% contre 50%.

Nous manquons cruellement de confiance en nous. Nous souffrons d’un manque de légitimité à nos propres yeux, alors comment se « vendre » aux yeux des autres? Comment se sentir à sa place, quand nous avons confusément l’impression que tout ceci n’est qu’une mascarade, et qu’à tout moment quelqu’un peut arriver et ouvrir en grand le rideau de notre imposture en criant « REGARDEZ LA, LA MENTEUSE! »?

D’autant que les conséquences du syndrome de l’imposteur sont multiples et souvent handicapantes pour la carrière des femmes :

  • Peur de présenter un projet, une proposition ou une nouvelle façon de penser. Bloque le leadership.
  • Se persuader qu’il faut forcément être un expert accompli pour atteindre tel ou tel objectif
  • Peur de monter en gamme, rester en bas de l’echelle, ne pas oser sortir de l’ornière
  • Rester au ras des paquerettes, ne jamais augmenter ses tarifs, ne pas facturer ce que l’on vaut réellement.
  • Ne pas oser  » trop en dire » de peur d’être moqué , tournée en ridicule
  • Peur de se mettre en avant sur le web, d’aller trop loin, d’être moins bien que les autres
  • Essayer de se persuader que « c’est déjà pas mal » tout en sachant pertinament que ce n’est pas assez
  • Etc …

 Alors quelles sont les pistes pour se séparer de cet encombrant partenaire?

Voici

  • En premier lieu, réaliser que nous sommes loin, très loin d’être la seule à souffrir du syndrome de l’imposteur et qu’en ce moment même, il y a plusieurs milliers de femmes en train de se raisonner et de se dire » C’est trop bête, je tente quand même »!
  • Obtenir un feed back par son entourage dans un premier temps, histoire de gagner en confiance, puis par quelqu’un que vous admirez vraiment pour la qualité de son travail . Essayez, c’est magique.
  • Arrêter de se comparer systèmatiquement aux autres. La comparaison est le meilleur moyen de se rendre malheureux, vraiment. A chacun sa vie, à chacun son parcours et son histoire. Ne comparez pas ce qui ne l’est pas et continuez à faire ce que vous faites avec votre empreinte, votre authenticité.
  • Kick your butt : Bottez vous les fesses. Vous pourrez lire tous les livres de developpement personnel, toutes les citations du monde, rien ne remplacera ce moment determinant où vous passerez à l’action dans un  » Ho et puis merde! aussi jouissif que libérateur ».

Et pour botter les fesses une bonne fois pour toutes au S.D.I, voici un petit test de personnalité que je fais faire à certaines des clientes que j’accompagne en Personal Branding & Webmarketing : ce test va vous permettre de déterminer vos 5 forces de caractère les plus importantes. Pour une fois, appuyons nous sur nos forces, plutôt que de chercher à combler nos faiblesses. C’est la base du ©Personal Branding ( mis à toutes les sauces dailleurs).

Besoin d’un conseil pour booster votre entreprise? Contactez- moi pour un premier gratuit :






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Affirmation de soi : 5 clés pour apprendre à dire NON

« Apprendre à dire non », « savoir dire non », « Je ne sais pas  dire non » … si le sujet est si largement repris dans les livres, les magazines et sur le web , c’est, je crois qu’il y a un vrai besoin. A commencer par moi, qui était du genre à accepter des choses dont je n’ai absolument pas envie pour ne pas blessser … ou ne pas perdre un client !

Et si l’on en croit vos témoignages, je ne suis pas la seule à me coincer moi-même : 

Rempiler, à la demande d’un magazine ou d’un acteur institutionnel, à écrire pour la 250 000ème fois sur un sujet qui ne me branche plus du tout (à force) et sur lequel je n’ai (donc) plus rien à dire. Coût émotionnel : faible. Coût professionnel : en quelque sorte élevé car procrastination maximum donc tout est fait à la dernière minute quand, après avoir invoqué tous les saints, le client n’a toujours pas annulé la mission, et qu’il va donc falloir s’y coller pour de bon.

L’association des parents d’élèves te sollicite, ils ont vraiment besoin de toi comme… vice-présidente… J’ai dit oui dans un moment d’égarement, projetée dans une rêverie teintée de culpabilité maternelle. Regretté toute l’année dernière à faire des réunions inutiles et jamais à la hauteur des ambitions que j’aurais pu avoir pour l’école. Coût émotionnel : faible. Coût organisationnel : max.

Une agence de pub t’appelle alors que tu es débordée et que tu pars en vacances le lendemain, ils ont besoin d’un truc pour avant-hier, tu dis oui pour ne pas perdre le client. Tu pars avec du boulot et ta famille te regarde avec rancune quand ils partent se baigner et que tu restes « comme une nerd » devant ton écran. Coût émotionnel : élevé (ah ce sentiment si familier de culpabilité). Coût professionnel : nul (mais bon, ça se reproduira donc pas une bonne habitude à donner au client). Coût financier : à évaluer car si tu te magnes comme une malade pour leur sauver la mise, ils ne se magnent pas comme des malades pour te régler.

Alertée par ce fléau généralisé qu’est le Freelance qui s’auto-coince, j’ai sollicité l’avis d’un expert en thérapie cognitive qui a accepté de nous livrer quelques clés essentielles pour apprendre à dire Non et l’assumer: 

Clé numéro 1 : J’ai le droit de refuser.

Ca parait tellement évident, et pourtant… on est tellement dans l’émotion qu’on en oublie l’essentiel : j’ai le droit de proposer, j’ai le droit de refuser, en fait, j’ai le droit d’exister! S’en souvenir, c’est gagner en confiance et être mieux armé.

Clé numéro 2 : Le TU tue

Je n’utilise pas le « tu » mais le « je ». Pas question ici d’inverser les rôles « Je suis responsable du fait que vous ne m’avez pas payée depuis 3 mois, c’est ma faute, ma très grande faute » mais bien de ne pas pointer l’autre du doigt, ce qui permet de désamorcer l’agressivité et d’éviter le mode défensive. On commence toujours par parler de soi, de ce que la situation provoque pour soi.

Exemples:

  • Ne pas dire  » Vous êtes malhonnête de ne pas me payer » mais plutôt  » Ca me met mal à l’aise que vous mettiez autant de temps à me régler pas, je ne trouve pas ça normal ni bon pour la suite de notre collaboration ».
  • Ne pas dire :  » Tu es toujours en retard, ça me saoule » mais plutôt:  » Ca me blesse et ça me met en colère que tu arrives en retard, j’ai l’impression de passer après.
  • Etc

Clé numero 3 : Je ne suis pas obligée de me justifier!

Je ne suis pas OBLIGEE de me justifier. Nous vivons avec l’idée qu’il faut absolument se justifier pour tout, tout le temps. C’est faux. De la même façon que nous avons le droit d’accepter ou de refuser, nous ne sommes pas obligé d’expliquer dans les grandes largeurs à la vendeuse pourquoi son panty en poil de chameau ne nous emballe pas plus que ça. C’est non, c’est tout. (Oui c’est parce que c’est moche mais elle n’a pas besoin de le savoir).

 

Clé numéro 4 : Je m’entraine

Un truc magique pour se sentir parfaitement à l’aise au moment du refus : s’entrainer. De préference dans des situations peu impliquantes comme à la boulangerie, dans les magasins, au téléphone avec des vendeurs de chaussettes en plexiglas , etc …

Clé n°5 : Je propose une ouverture (si possible).

Quelques exemples d’ouverture pour prouver sa bonne foi et son envie de coopérer malgré le refus opposé:
    • « Ca me gêne (émotion)  de te le dire mais ça ne m’arrange pas ( affirmation) de garder ( encore) tes enfants cette semaine. Est ce que ça t’embêterai de voir si tu peux faire autrement? (ouverture) « 
    •  » Je suis désolée ( émotion)  mais je ne vais pas accepter cette mission (affirmation). En revanche je connais quelqu’un que ça pourrait intéresser, voulez-vous que je vous le présente? (ouverture) »
    •  » Ca me met en colère ( émotion) d’avoir à vous réclamer l’argent que vous me devez ( affirmation). Mais si vous avez des soucis de trésorerie nous pouvons en discuter? ( Au lieu de faire l’autruche).(ouverture)
    • Etc… 

Super Clé Bonus :

Et si … Mon client/ Mon conjoint/ Ma belle-mère s’emporte et que ça vire au drame?

Une relation gagnant-gagnant est une relation équitable notamment sur le temps de parole : Une relation ou l’autre parle 90% du temps sans m’écouter n’est pas une relation gagnant=gagnant. Par exemple, les personnalités agressives parlent beaucoup, souvent très fort pour affirmer leur domination et ne me laissent absolument pas en placer une. Dans ce cas une seule technique : ne pas l’interrompre. Chaque initiative viendra donner de l’eau à son moulin et fera repartir la machine. Il vaut mieux attendre que l’Agressif en ai terminé avec sa loghorrée et commence à s’essoufler complètement avant de lui demander poliment  » C’est bon? tu as terminé? Je peux donner mon point de vue »? Normalement, ça devrait le destabiliser ;)

Conclusion : « Préferer une petite injustice à un grand conflit » ( in: nouveau manuel de manipulation, G.Azzopardi). Mais uniquement dans le cas où celle- ci n’entame pas son estime de soi, evidement !

Et vous? dans quelles situations avez vous du mal à  » Dire non »? Vous êtes vous déjà retrouvé à faire quelque chose dont vous n’aviez pas envie? Racontez nous dans les commentaires!

 



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Travailler de chez soi dans la joie et l’allegresse

Tu travailles de chez toi? Cet article est pour toi.

Déjà presque 5 ans de freelancing et de travail à mon domicile. On fait le bilan?

On ne va pas se mentir, depuis que je travaille à la maison comme Community Manager freelance, je ne compte plus les fois où :

  • J’ai eu l’envie subite de faire des cookies à la citrouille
  • J’ai sorti la serpillère et lavé la cuisine comme si ma vie en dépendait
  • J’ai eu subitement besoin, (oui besoin), de trier l’intégralité des fringues été/hiver
  • Je me suis souvenue qu’on manquait cruellement de wasabi
  • etc …
POURQUOI?
Parce que travailler de chez soi, c’est AUSSI lutter contre cette irrepressible envie de … faire autre chose que ce qu’on a à faire :

Les avantages du travail indépendance  comme la gestion du temps, l’économie d’un bureau gagnée, la disponibilité, les temps de trajet quasi nuls … exit les collègues lourdingues, le café est gratuit, la déco au top, et la cafetière jamais en panne.

Mais soyons honnête: travailler de chez soi est à peu près aussi facile que de se mettre du vernis à ongle sur les orteils en présence de ses enfants.

Alors loin des diktats du  » Bien travailler, bien s’organiser, bien manger », j’ai voulu partager avec vous les astuces qui marchent vraiment pour moi :

Se souvenir de la génèse :

Pourquoi ai-je choisi de travailler pour moi ? Pour avoir plus de temps pour mes enfants? Parce que je ne supportais plus le métro bondé aux heures de pointe? Parce que mon patron était un caporal prétentieux et arrogant? Parce que ma créativité était piétinée? Parce que je ne voulais pas mourir sans avoir essayé? Se remémorer toutes les bonnes raisons qui m’ont poussée à travailler pour moi me réconforte immédiatement. Rassurée sur mes propres choix, je prends de  la distance et me reconnecte à mes envies premières.  Effet boosteur assuré.

Work is work 

On ne le répetera jamais assez : travailler de chez soi engage bien plus que de travailler depuis un bureau au sein d’une entreprise avec des horaires fixes. Chez soi, la limite entre vie privée et vie professionnelle est si ténue que la tentation de passer de l’autre côté est permanente. STOP! Si je regarde bien, il ne m’est jamais arrivé dans mon ancienne vie de salariée de m’interrompre pendant une réunion pour passer un coup d’éponge sur la table ou arroser les plantes, n’est ce pas? Work is work, quand je travaille je travaille. C’est parfois difficile à tenir, mais ce qui est encore plus difficile c’est d’être perçue comme une professionnelle si on se comporte soi même en amateure.

Je créé ma bulle 

Faute de moyens, l’espace professionnel d’un freelance est souvent restreint au strict minimum. Qu’on occupe un coin de bureau ou qu’on dégage une pièce dédiée, cet espace est le notre il est essentiel de s’y sentir bien pour travailler : un espace de travail organisé, avec des rangements dédiés ( ©Monoprix en propose des très jolis pour cette rentrée) des couleurs qui nous ressemblent des photos au mur ou des citations inspirantes … bref un espace confortable et personnalisé, dans lequel on se retrouve, une bulle dédiée à la réflexion, à l’inspiration et à la création.

Fixer des limites c’est se respecter. 

Respectez vous. les femmes assument déjà de lourdes charges familiales et professionnelles, qui vous demande de continuer à mélanger les deux? Qui vous prendra au sérieux si vous persistez à prendre le petit dernier sur les genoux pendant que vous travaillez?  Certainement pas votre entourage! Posez des limites claires: Maman travaille. Je travaille. Et si le message n’est pas entendu, déposez les enfants au bureau du Papa à l’improviste, le message devrait passer du premier coup.

Cassez les codes :

Beaucoup d’entrepreneurs conseillent de créer une routine quotidienne de travail à laquelle se tenir : se lever à heure fixe, débuter sa journée par les tâches les plus importantes, prendre une pause déjeuner, etc …J’ai longtemps été d’accord avec ça, convaincue que la discipline fait partie intégrante de la réussite ( ce qui est vrai dans une certaine mesure). Sauf … que ça ne fonctionne pas pour moi! Je suis de celles qui ont besoin de liberté pour créer :  je me sens contrainte d’une façon ou d’une autre, c’est la page blanche, le black out et je me trouve mille pretextes pour ne pas m’y coller.

Alors j’ai adapté ma routine à ma personnalité : peu assidue, je sais que je suis plus apte à abattre les tâches les moins gratifiantes sitôt mon café avalé. En revanche, rien ne vaut le calme d’une soirée où les enfants sont enfin couchés pour générer de nouvelles idées : articles, projets, services, ça fuse entre 21h et Minuit! Et si je suis si inspirée que je saute le déjeuner quel mal à ça? Je déconnecte un peu plus tard en prenant le reste de l’après-midi pour moi.

La liberté est le principal leitmotiv des entrepreneures, liberté de choix, liberté de créer, liberté financière, liberté des horaires et personne ne peut dire à votre place comment et dans quel ordre doit se dérouler votre journée de businesswoman.

Partagez vos meilleures astuces pour travailler avec succès de chez soi dans les commentaires!





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